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<title>Vosges Freeride</title>
<description>Vosges Freeride offre itinéraires hors-pistes, cartographie, webcams enneigement, radar météo, photos aériennes et satellites, dossiers techniques (fartage, affutage), sécurité en montagne, tout pour le freeride et le ski de randonnée... dans les Vosges et en Alsace.</description>
<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>Randonnée au Petit Ballon: photos et avalanche</title>
	<description><![CDATA[
 Voici quelques photos d'une sortie sur les pentes du Petit Ballon, randonnée du 25 mars 2008, suite aux chutes de neige significatives de cette mi-mars 2008. Si cet enneigement de plusieurs dizaines de centimètres, survenu en début de printemps, en a surpris plus d'un(e), il n'a rien d'exceptionnel. En effet, nous signalions dans cet article consacré à l' enneigement dans les Vosges, que 15% des chutes de neige, dans le massif, survenaient en mars, depuis ces trente dernières années. La tendance de ces chutes printannières est à la hausse, tout comme les chutes survenant en fin d'automne.Voici donc quelques photos prises sur les pentes Est du Petit Ballon, lors d'une sortie entre le Boenlesgrab et le sommet, via la ferme auberge du Strohberg.A noter les clichés inédits (à notre connaissance) d'une avalanche sur le versant Est du Petit Ballon, avalanche par plaque à vent survenue probablement dans la nuit du 24 au 25 mars.Le contraste de certaines photos a été modifié afin de mettre en valeur la ligne de cassure à partir de laquelle la plaque a cédé, dans la mesure où les conditions météorologiques, et donc les conditions de luminosité étaient médiocres.<img alt="enneigement du Petit Ballon et de la ferme auberge du Strohberg" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/enneigement-petit-ballon.jpg">enneigement moyen sous la ferme du Strohberg: 70 cm<img alt="le risque d'avalanche dans les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/avalanche-panneau.jpg">le panneau "risques d'avalanches", placé à quelques mètres du Strohberg.<img alt="une avalanche au Petit Ballon, enneigement en 2008" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/plaque-a-vent.jpg">phénomène fréquent mais rarement photographié:plaque à vent au Petit Ballon<img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/avalanche-fleches.jpg">la même photo que ci-dessus, mais retravailléepour mettre en évidence la ligne de cassure de la plaque<img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/avalanche-petit-ballon.jpg">la cassure vue de plus bas<img alt="photo de la plaine d'Alsace depuis les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/panorama-vosges.jpg">vue sur la plaine d' Alsace depuis le Strohberg<img alt="neige au Boenlesbrag" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/sapin-vosges.jpg">petit aperçu de l'enneigement juste au-dessus du Boenlesgrabphotos: © Vosges Freeride - mars 2008articles connexes:&gt; Vidéos et photos d'avalanches dans les Vosges&gt; Histoire de l'enneigement du massif, en photos&gt; Secours en montagne: les PGM&gt; Le Wind Chill Factor, ou Refroidissement Eolien 
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	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/307116-randonnee-au-petit-ballon-photos-et-avalanche/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Thu, 27 Mar 2008 22:29:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Vosges Freeride dans le journal L'Alsace</title>
	<description><![CDATA[
 Cela n'a pas échappé à certains d'entre vous, le site Vosges Freeride a été mis à l'honneur par le journal L'Alsace, dans l'édition de Guebwiller. Vosges Freeride a eu droit à la Une de l'édition locale, ainsi qu'à une pleine page en couleur! Voici quelques extraits de ces articles, si la totalité des articles vous intéresse, vous pouvez me contacter et je vous fournirai les deux pages complètes au format pdf, par e mail.Je tiens ici à remercier Céline Bechler, journaliste à L'Alsace - Guebwiller, qui a su parfaitement restituer l'esprit de ce site, du massif des Vosges et du freeride. Je remercie aussi tous les visiteurs, c'est à dire vous, lecteurs, pour votre fidélité, vos suggestions, vos commentaires, vos encouragements mais aussi vos critiques, souvent constructives.<img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/CapturePdf1.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/CapturePdf2.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/article1sur2.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/article2sur2.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/contenu.jpg"> © L'Alsace 2008  
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	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/302642-vosges-freeride-dans-le-journal-l-39-alsace/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Tue, 11 Mar 2008 21:08:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Une journée de ski dans les Vosges, autrefois...</title>
	<description><![CDATA[
   En ce matin d'avril 1908, le Charles, le Joseph (dit Seppi), le Henri et moi-même, décidont de nous offrir une journée de ski de randonnée dans les Vosges. Tôt le matin, on prépare nos lattes. La Léopoldine m'a offert de bons gros fats pour Noël 1907 et je ne les avais pas encore sortis. Les fixations ont été importées de Norvège, les skis sont en bois massif, faits à la main. Merci, la Léopoldine.<img alt="skis en bois anciens" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/skis-anciens-en-bois.jpg"><img alt="ski ancien fixation de norvège" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/skis-bois.jpg">On part de Munster, direction le col de La Schlucht. On veut prendre le tramway qui relie Munster au col de la Schlucht, mais le Charles, lui, préfère monter par ses propres moyens. Il a toujours eu un peu peur de ce tramway et de la vitesse, d'ailleurs il ne skie pas et préfère sa luge à nos gros fats.<img alt="luge ancienne dans les vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/ski-autrefois-velo.jpg">Pour nous, ça sera le tram depuis Munster... Mais rapidement, l'enneigement vient gêner le fonctionnement de la crémaillère et chacun doit donner de sa personne pour dégager le mécanisme. La journée de ski promet d'être généreuse. Seppi est aux commandes du tramway pendant que le conducteur supervise le déneigement.<img alt="le tramway de la schlucht dans les vosges, le tram munster la schlucht" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/tramway-schlucht-hohneck.jpg">On arrive au col de la Schlucht avec un peu de retard. Le poste frontière n'est pas loin. On discute un peu avec les douaniers français, ces braves gars sont dotés d'un matériel du siècle dernier, incapable de tenir une trace dans un Falimont ou un Dagobert... Mais ils sont biens serviables en cas de pépin, et ne contrôlent jamais la provenance de nos cigarettes.<img alt="les gendarmes et douaniers français à skis" style="width: 578px; height: 378px;" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/douaniers-fran%E7ais-skis.jpg">Ce n'est pas le cas du Prussien, qui pour une fois s'est quand même laissé photographier après que le Seppi lui ai fait essayer ses nouvelles peaux. Il faut quand même avouer que les skis des douaniers allemands sont de bien meilleure facture que ceux des français: chants inclinés, carres métal, 120 mm de largeur au patin.<img alt="gendarme et douanier allemand prussien à skis" style="width: 576px; height: 366px;" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/gendarme-ski-vosges.jpg">Bref, le Charles nous a rejoint, un peu essouflé, il a terminé à pieds; on lui avait bien dit que même avec son tout nouveau Peugeot (jantes aluminium) il ne pourrait pas rouler dans la neige. Je crois qu'il voulait surtout impressionner sa Mathilde. En tout cas les deux Germaines étaient bien là à nous regarder passer, comme d'habitude.<img alt="le col de la schlucht" style="width: 573px; height: 350px;" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/col-schlucht-vosges.jpg">On se met en route, direction le Hohneck, il fait beau, il y a un peu de vent au dessus des couloirs. Le Charles se tape le Falimont, puis deux couloirs du Wormspel, après sa galère à vélo on se demande où il puise son énergie pour remonter sa luge. Peut-être dans sa flasque.<img alt="le hohneck en hiver" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/hohneck-autrefois.jpg">On continue direction le Grand Ballon, où une belle assiette de charcuterie nous attend à l'Hôtel du Grand Ballon.<img alt="le chalet hotel du grand ballon" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/hotel-grand-ballon.JPG">En sortant de l'hôtel, superbe vue sur les Alpes.<img alt="vue sur les alpes depuis le grand ballon"  ="" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/vue-des-alpes-autrefois.jpg">Ensuite, c'est la grande descente, pas de photos tellement on s'est gavés. Et comme toute bonne journée de ski freeride qui se respecte, après l'effort, le réconfort... On se demande toujours comment elles ont résisté au froid tout ce temps...<img alt="carte postale ancienne de femme" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/carte-postale-ancienne-charme.jpg"><img alt="photo ancienne de femme" src="http://www.fast-img.com/upload/paris/carte-postale-femme-autrefois.jpg">Ce récit est évidemment une pure fiction... et les plus pointus d'entre vous auront repéré deux ou trois anachronismes et photos "récentes". Toute ressemblance avec des personnages ayant existé est fortuite (ou pas...)Les cartes postales anciennes des Vosges sont issues du Blog de Pierre, l'image de l'hôtel du Grand Ballon provient du Site de l'Hôtel et les autres photos appartiennent à Vosges Freeride.    
]]></description>
	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/283032-une-journee-de-ski-dans-les-vosges-autrefois/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Fri, 28 Dec 2007 16:41:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Photos du Hohneck en vrac</title>
	<description><![CDATA[
 Quelques photos du Hohneck, des couloirs et des Alpes depuis le Grand Ballon, en attendant la publication de la série complète et commentée. Photos prises les 21 et&nbsp;22 décembre 2007 depuis les Trois Fours, le Hohneck et le Grand Ballon. &nbsp; &nbsp;  <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/chalet-hohneck-frankenthal.jpg"> &nbsp; &nbsp; &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/sapins-hohneck.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/couloirs-hohneck.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/couloirs-vosges.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/cirque-glaciaire-hohneck.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/soleil-hohneck.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/corniches-vosges.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/lac-schiessrothried.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/couloir-schiessrothried.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/ombres-hohneck.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/corbeau-cretes-vosges.jpg"> &nbsp; <img src="http://www.fast-img.com/upload/paris/alpes-grand-ballon.jpg">photos: © Vosges Freeride
]]></description>
	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/281828-photos-du-hohneck-en-vrac/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 19:39:00 +0100</pubDate> 
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	<title>ski and snowboard! freeride inside!</title>
	<description><![CDATA[
   SI VOUS POUVEZ LIRE CECI C'EST QUE VOUS N'ETES PAS SUR LE SITE ORIGINAL QUI SE TROUVE ICI: Vosges Freeride<img src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/v/vosgesfreeride/bluesnow2_300x225.jpg">   
]]></description>
	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/157590-ski-and-snowboard-freeride-inside/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Thu, 20 Dec 2007 16:25:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Randonnée snowboard novembre 2007: rando freeride</title>
	<description><![CDATA[
Première vraie sortie rando de la saison: 17 novembre 2007Réveil réglé sur 4h45, c'est une journée spéciale qui s'annonce; 200 g de pâtes en guise de petit déjeuner, la pendule tourne. Peut-être bien la première sortie de la saison. Merde, ça rappelle 2005-2006, première sortie le 16 novembre 2005, on est le 17.Le thermomètre indique -3°C, on est à 500m d'altitude.5h45, direction la Glashütte, 830 m, mais on sent rapidement que l'objectif sera difficile à atteindre, surtout avec les pneus été, grosses plaques de verglas et de neige en sortant de Rimbach, on pose la caisse sur le côté, ça sent le caoutchouc brûlé.6h30, les boots sont aux pieds, les snowboards et raquettes sont sur le dos. On est à 800 m d'altitude, il fait nuit. Pourtant, il fait presque clair: la lune, la neige. Il y a déjà quelques cm de poudre ici.<img alt="de la neige dans les Vosges en novembre" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/enneigement-vosges.jpg">
15 minutes de marche sur la route, on arrive à la Glashütte. On monte, tout droit, les cuisses chauffent déjà. Et puis les premières lueurs, déjà, au-dessus de la Forêt-Noire.<img alt="lever de soleil sur les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/soleil-vosges.jpg">On monte encore, d'un coup le machin prend feu.<img alt="les Vosges le matin: lever de soleil" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/lever-soleil-vosges.jpg">Et puis se sont les Alpes qui apparaissent, entre deux nappes de brume, on n'y croit pas vraiment...<img alt="les alpes depuis les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/alpes-depuis-vosges.jpg">Plus on monte, plus l'ambiance devient étrange, à chaque fois c'est différent, on le sait, et pourtant on se laisse surprendre encore et toujours, tout change en quelques mètres, en quelques minutes.<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/montee-glashutte.jpg"><img alt="ambiance des Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/ambiance-vosges.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/ambiance-vosges-2.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/de-dos-snowboard.jpg"><img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/blanche-neige.jpg">Et puis d'un coup, tout se déchire, le soleil gagne la bataille, le bleu s'impose.<img alt="depuis le grand ballon" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/vue-grand-ballon.jpg"><img alt="le snack du Grand Ballon" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/snack-grand-ballon.jpg">On est presque au sommet, le ciel change encore, il y a du vent, ça griffe le visage. Les buissons sont chargés de glace.<img alt="arbres glacés dans les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/arbres-enneigement.jpg">Et puis la descente... tout est vierge...<img alt="traces de snowboard dans les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/traces-snowboard-neige.jpg">]]></description>
	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/271797-randonnee-snowboard-novembre-2007-rando-freeride/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Sat, 17 Nov 2007 17:26:00 +0100</pubDate> 
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	<title>Paris Hilton dans les Vosges: photo inédite PARIS HILTON</title>
	<description><![CDATA[
       Oui, Paris Hilton a été aperçue début novembre 2007 dans les Vosges; en exclusivité, Vosges Freeride, qui a toujours un ou deux chasseurs de scoop traînant dans le massif, vous livre LA photo inédite de Paris Hilton: Paris Hilton dans les Vosges.Certes, cette photo inédite et exclusive a été prise de nuit, mais on aperçoit très bien Paris, aux environs du Gustiberg, au pied du Grand Ballon, le point culminant des Vosges.Cette nouvelle photo, sous copyright, est évidemment la propriété de ce site non lucratif et aucune somme d'argent, de quelque montant que ce soit, ne saurait nous corrompre. Les originaux (oui, il y a bien plusieurs photos, mais les règles de bienséance et de pudeur que nous nous efforçons de cultiver ici ne nous autorisent pas à publier, pour le moment, ces photos de Paris Hilton).Néanmoins, nous vous livrons ici un cliché (et un seul, hein, bande de rapaces) de Paris H., surprise par un membre de l'équipe Vosges Freeride, dans la nuit du 1er au 2 novembre 2007, au coeur du massif.<img alt="Paris Hilton dans les Vosges" src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/paris-hilton.jpg">Paris Hilton, dans les Vosges le 2 novembre 2007Alors j'entends déjà certains: ça y est, ils donnent dans le people, c'était pourtant bien, leur petit truc artisanal, sans pub, sans démagogie etc. et les voilà qui partent à l'assaut de l'audimat avec des photos de Paris Hilton.Ne vous y méprenez pas; beaucoup (si ce n'est la plupart) des photos de P. Hilton diffusées sur le net sont des fakes, c'est-à-dire des montages Photoshop. Pour une fois que l'on détient une véritable photo de la number one des people, surtout si c'est dans les Vosges, on n'allait pas se priver, hein. Vous pouvez examiner la photo sous toutes ses coutures, zoomer, traiter, retraiter: c'est une vraie photo. Et ça se voit de suite.Comme pour la plupart de nos photos et dossiers de qualité, nous nous réservons la possibilité de céder gracieusement cette photo (ainsi que la dizaine d'autres) aux sites les plus sérieux concernant celle que nous appellerons désormais "l'amie des Vosges": Paris Hilton sur Wikipédia, ainsi que l'excellent fan-club de Paris Hilton.Quoi qu'il en soit, vous pouvez compter sur nous pour silloner le massif de fond en comble 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365, pour vous en ramener le meilleur, tout le meilleur, et rien que le meilleur.Voir aussi:&nbsp;&gt; Fartage ski, dossier en photos&gt; Jeux videos ski et jeu snowboard       
]]></description>
	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/267308-paris-hilton-dans-les-vosges-photo-inedite-paris-hilton/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 22:50:00 +0100</pubDate> 
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<item>
	<title>PGM Vosges: secours en montagne</title>
	<description><![CDATA[
      Vous trouverez sur cette page les coordonnées des PGM (Pelotons de Gendarmerie de Montagne) des Vosges, c'est-à-dire les gendarmeries responsables des secours en montagne dans les Vosges.Les PGM des Vosges ont été créés au début des années 70, mettant fin au rôle du Centre d'entraînement au combat en montagne du col des Faignes. Un article a été consacré au rôle de ce centre commando de secours en montagne placé alors sous le commandement du 152ème RI de Colmar: Le drame du Rothenbachkopf.Les PGM ont une compétence territoriale et ont les mêmes missions d'assistance, de sauvetage, de prévention, de contrôle, d'expertise, de surveillance, de recherche et de secours que les PGHM (Pelotons de Gendarmerie de Haute Montagne), seule leur dotation en matériel diffère.Avant toute sortie, pensez à surveiller la météo sur le massif notamment grâce à la page des webcams du massif ainsi qu'au radar météorologique rafraîchi toutes les 15 minutes.Les numéros de téléphoneSecours en montagne Haut-Rhin Peloton de Gendarmerie de Montagne de MUNSTER3, chemin du Dumbuhl 68 140 MUNSTERnuméro de téléphone: 03 89 77 14 22Secours en montagne VosgesPeloton de Gendarmerie de Montagne de XONRUPT-LONGEMERnuméro de téléphone: 03 29 63 02 90Gendarmerie de La Bressenuméro de téléphone: 03&nbsp;29&nbsp;25&nbsp;40&nbsp;17Appeler les secours... et après?1. Quel numéro composer pour appeler les secours en montagne?Certes, il faudrait toujours partir avec, sur soi ou dans son répertoire téléphonique, les numéros des PGM des zones de montagne dans lesquelles on compte se rendre; si vous n'êtes pas en possession de ces numéros, vous pouvez composer le 112; inconvénients: vous êtes mis en relation avec des secouristes "généralistes" qui vous aiguillerons alors vers le service adapté. Il peut en résulter une perte de temps voire des erreurs. L'avantage du 112, c'est qu'un seul numéro vous relie aux secours, et ce dans toute l'Union Européenne, même si le seul réseau disponible n'est pas celui auquel vous êtes abonné. On peut composer le 112 même si le clavier du téléphone est verrouillé. Il faut évidemment néanmoins avoir du réseau, et de la batterie. Dans une cuvette, le 112 ne passe pas...2. Que dire au téléphone?Il s'agit dans un premier temps de rester calme et d'être aussi précis que possible; dans tous les cas, le peloton de gendarmerie est formé pour recevoir les appels d'urgence et poser les questions importantes, et vous aider à préciser:- le lieu de l'accident- le nombre de victimes- l'état des victimes: conscientes, inconscientes, blessées, arrêt cardiaque, respiratoire etc.- le moment de l'accident- la météo sur le lieu de l'accident- votre identitéLors d'un appel d'urgence, l'appelant ne doit jamais raccrocher sans y avoir été invité: c'est aux secours de raccrocher.3. Les secours arrivent: savoir communiquerIl existe des signaux internationaux d'alarme en montagne pour communiquer à distance avec les secours ou tout autre personne:<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/secours-montagne-pgm.jpg" alt="Les signaux d'alarme en montagne, secours en montagne et PGM des Vosges">Les signaux d'alarme en montagneImage: © Vosges Freeride4. La gratuité des secoursMême si de gros moyens sont mis en oeuvre pour vous tirer d'une mauvaise passe (hélicoptère...), et même si vous êtes entièrement "responsable" de votre accident, les secours en montagne sont toujours gratuits, sauf s'ils ont lieu sur un domaine skiable; dans ce cas, un dégagement par hélicoptère peut être facturé de 1000 à 3000 euros environ...il convient alors de s'assurer pour faire face à un éventuel accident!         
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	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/246775-pgm-vosges-secours-en-montagne/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 16:21:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Le Wind Chill Factor</title>
	<description><![CDATA[
  Qu'est-ce que le Wind Chill Factor? Lorsqu'un corps vivant est soumis à des vents violents ou à une tempête de neige, on observe généralement une baisse de la température, notamment de la température ressentie: en effet, le vent abaisse fortement la température ressentie de l'air: c'est ce que l'on appelle le Wind Chill Factor, certains l'appellent Wind Feel Factor ou encore Refroidissement Eolien.Ainsi, un vent de 90 km/heure associé à une température réelle de -10° C entraîne la même sensation qu’une température de -30° C par temps calme (sans vent). En gros, un être vivant perd un degré par mètres-seconde de vent. Des&nbsp;météoroloques ont mis au point une formule permettant de calculer cette température ressentie (Wind Chill Factor) en fonction de la vitesse du vent:    &nbsp; T(ressentie) = 13.12 + 0.6215 * T - 11.37 * V0.16 + 0.3965 * T * V0.16 T(ressentie)= température ressentie en °CV= vitesse du vent en km/hT= température de l'air en °C &nbsp;  Wind Chill Factor: les risques  Les risques consécutifs aux tempêtes de neige et au froid en montagne sont considérables; le refroidissement rapide qui résulte de l'exposition aux intempéries peut mener rapidement à l'hypothermie et à la mort par arrêt cardiaque; le risque d'engelure et de perte consécutive de membres (doigts, doigts de pieds) est élevé.  &nbsp; &nbsp; D'autres risques sont connus: accident vasculaire cérébral (AVC), pathologies respiratoires, asthme, apparition de troubles mentaux etc. &nbsp; &nbsp; Ne négligeons pas les effets psychologiques que le froid peut avoir sur un randonneur débutant et non averti: perte de repères et panique ont vite fait de vous entraîner dans la mauvaise direction ou vers des comportements inadéquats et inappropriés. &nbsp; &nbsp; Le froid est sournois: en effet, ses effets sont plutôt indolores, anesthésiants et sédatifs...Il s'agit donc de redoubler de vigilance et de veiller sur soi-même ainsi que sur ses compagnons de randonnée, et de ne pas négliger l'effet Wind Chill.Article sur le drame du Rothenbachkopf, décembre 1965: &gt; Les victimes du Rothenbachkopf 
]]></description>
	<link>http://vosgesfreeride.zeblog.com/246326-le-wind-chill-factor/</link>
	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 11:54:01 +0200</pubDate> 
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<item>
	<title>Rothenbachkopf: drame et commando montagne</title>
	<description><![CDATA[
                     Si vous êtes déjà passé au Rothenbachkopf, vous avez peut-être remarqué, sur le versant Nord de la "corne" du Rothenbachkopf, une croix en bois, fendue en son milieu, portant une inscription en allemand, une date, deux noms et prénoms, et deux dates de naissance.<img src="http://www.fast-img.com/upload/freeride/jurgen-kubler-retter.jpg" alt="la croix du Rothenbachkopf"><img src="http://www.fast-img.com/upload/freeride/retter-rothenbachkopf.jpg" alt="les victimes du Rothenbachkopf: le mémorial">La croix en mémoire des deux victimes, au Rothenbachkopfphoto: © Vosges Freeride (prises avec un téléphone)Après des mois d'enquête et de recherches, des dizaines de coups de téléphones et d'interviews, Vosges Freeride vous livre le récit du drame qui s'est déroulé sur les flancs du Rothenbachkopf en cette fin d'année 1965. Les lieux et itinéraires sont récapitulés sur la carte en relief disponible ci-dessous.26 décembre 1965: l'arrivée à MittlachLe 26 décembre 1965, quatre jeunes allemands, amis depuis leur enfance, Jürgen Kübler, 20 ans, Thomas Retter, 16 ans, Manfred Lenkner, 17 ans, et Dietmar Klatdke, 18 ans, tous quatre originaires de Stuttgart et de sa région, prennent le train en direction de la France et des Vosges, dans le but de reconnaître le massif dans l'optique des prochaines vacances d'été, pour le compte d'une association d'étudiants de Stuttgart.<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/rescapes-tempete-neige.jpg" alt="les rescapés du Rothenbachkopf">Manfred et Dietmar<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/portrait-victime.jpg" alt="une des deux victimes de la tempête de neige">JürgenArrivés en gare de Metzeral, les quatre amis s'enfoncent dans la vallée et rejoignent Mittlach, (point n°1 sur la carte) à pieds, où ils sonnent chez M. et Mme J. , dans l'espoir de se voir offrir l'hospitalité. Mme J. les accepte volontiers, et après leur "avoir servi une soupe", leur propose de passer la nuit dans la grange familiale.27 décembre 1965: à la recherche du RainkopfAu matin du 27 décembre, les quatre amis, après avoir bu "un café", dévoilent à leur hôte, Mme J. , leur programme de la journée: ils désirent se rendre au refuge du Rainkopf, situé à proximité du Rothenbachkopf, afin d'y passer la nuit suivante. Au vu de la météo agitée, de la visibilité médiocre et des températures basses et des chutes de neige, Mme J. leur déconseille fortement d'entreprendre l'ascension vers le Rainkopf. Passant outre ces conseils, les randonneurs, munis de leurs skis de randonnée et de leurs sacs décident néanmoins de partir; vers 9h30, ils passent devant la maison de M. Antoine Boithiot, qui les voit prendre la direction du lac d'Altenweiher (point n°2 sur la carte), au pied du Rainkopf et du Rothenbachkopf.M. Boithiot, alors responsable du barrage du lac d'Altenweiher, se rend, en début d'après-midi, pour des raisons professionnelles, à la digue, en suivant les traces des randonneurs; il aperçoit alors, au niveau de l'avancée du barrage qui faisait alors office d'abri de randonnée, des "traces de casse-croûte", ainsi que les traces de ski "qui traversent la digue et se dirigent vers le sentier reliant le lac au Rainkopf". Les conditions météo sont alors exécrables, le vent se lève, les chutes de neige s'intensifient et les températures sont négatives, sans atteindre toutefois les -10°C. Les jeunes gens perdent alors toute notion du temps et de l'orientation, et divaguent, jusqu'à la nuit tombée, entre le Rainkopf et le Rothenbachkopf, (point n°3 sur la carte) à la recherche du refuge."Vers le soir, la neige se mit à tomber et le vent à souffler. Nous avons perdu notre chemin. Par trois fois, nous nous retrouvâmes, après trois heures de marche, devant la même balise. Nous tournions en rond."Epuisés et trempés, ils décident alors de s'arrêter pour passer la nuit, là, sur les crêtes, au sommet du Rothenbachkopf, à 1 300 mètres d'altitude, au bord d'un précipice qu'ils ne pouvaient pas voir, et qui engloutit une partie de leur matériel, au moment même où ils posent leurs sacs au sol. Pour seul abri, ils avaient leurs sacs de couchage. Deux d'entre eux prennent la décision de se changer avant de se glisser dans leur sac de couchage, afin de dormir secs, les deux autres, épuisés, se glissent trempés dans leur sac, au sommet du Rothenbachkopf. "Le vent hurlait comme une bête sauvage; nous avions froid et peur; moi, j'ai prié et j'ai pensé à mes parents".<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/rothenbachkopf-neige.jpg" alt="Le Rothenbachkopf, vosges, en hiver 2006">Le Rothenbachkopf, au centre, 14 mars 2006photo: C. Marty28 décembre 1965: le drameAu petit matin, Manfred et Dietmar, qui n'avaient pas fermé l'oeil de la nuit, sont réveillés par les cris de Thomas, le plus jeune, qui délirait; ce dernier fait alors une chute de plusieurs mètres, mais ses compagnons arrivent à le ramener à leurs côtés; quelques heures plus tard, Manfred et Dietmar se lèvent et découvrent les corps sans vie de leurs deux amis; la météo est un peu meilleure, mais toujours mauvaise, et les deux survivants prennent alors conscience qu'ils ne doivent la vie qu'à leurs habits mouillés qui les ont empêchés de s'endormir et de mourir de froid, contrairement à Jürgen et Thomas qui avaient pris la peine de se changer et de se sécher, ce qui leur avait permis de s'endormir pour ne plus jamais se réveiller. Les deux survivants prennent également conscience de l'arête abrupte sur laquelle ils se trouvent et entreprennent alors, tant bien que mal, de descendre par la face Ouest.Ce même matin, vers 11 heures, M. Paul Antoine, officier commando de réserve, ayant passé la nuit au refuge du Ski Club Mulhouse (chalet Hüss) au col du Herrenberg, se rend, lui aussi à ski, par la route des crêtes, au Centre Commando du col des Faignes (quelques fois écrit "Feignes", point n°4 sur la carte), Centre d'instruction de ski, secours et combat en montagne du 152ème RI de Colmar, afin d'y organiser un rallye-ski réunissant les commandos et les officiers commando de montagne de réserve.<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/paul-antoine.jpg" alt="M. Antoine, qui a retrouvé et sauvé les deux survivants, dans les Vosges">M. Paul Antoine, premier intervenantAyant parcouru quelques centaines de mètres sur la route des crêtes, il aperçoit sur sa droite deux silhouettes titubantes, "en grande difficulté physique" descendant difficilement du Rothenbachkopf, tombant puis se relevant; rapidement, il comprend que les deux jeunes gens ont besoin d'aide et monte vers eux; ils expliquent à M. Antoine, qui comprend l'allemand, que leurs deux camarades sont morts de froid, un peu plus haut. Les deux rescapés ne semblant pas déshydratés mais plutôt en hypoglycémie, M. Antoine les ravitaille alors en sucre et en chocolat, puis décide de remonter avec les survivants vers les corps, afin de vérifier les décès et de repérer leur emplacement.Constatant que les deux corps sont sans vie, M. Antoine entame alors, en compagnie des deux survivants, le trajet qui relie le Rothenbachkopf à son objectif: le Centre Commando de Secours en Montagne du col des Faignes. Les trois hommes chaussent donc leurs skis, et descendent en direction de la ferme du Rothenbach, rejoignent la route des crêtes, traversent la chaume du Firstmiss (Ferschmuss), puis après avoir dépassé le Kastelberg, plongent vers l'ouest, à gauche, pour rejoindre la chaume de Schmargult et descendre, via la piste de ski du Chitelet, la route qui mène au col des Faignes. Sitôt la route atteinte, M. Antoine décide de prendre de l'avance et, après avoir expliqué comment rejoindre le Centre Commando de Montagne et le col aux deux survivants, entame, à ski, un sprint jusqu'au col des Faignes.M. Paul Antoine arrive au Centre Commandos vers 14 heures, et déclenche les secours qui ne mettent qu'une demie-heure pour être opérationnels. Du centre commando est également prévenue, par téléphone, la gendarmerie de La Bresse. Les militaires (qui sont moniteurs), dépendant du 152ème RI de Colmar, sont placés sous le commandement du Lieutenant Imbert; ils sont une demi-douzaine à monter dans l'ambulance 4x4 du Centre: MM. Weitz, Viprez, Flageolet, Marcot et Savoyet, au moment même où les deux rescapés arrivent au Centre. Les militaires essayent dans un premier temps de rejoindre la route des crêtes par la Schlucht via le Collet, (point N°5 sur la carte) mais l'enneigement de la route les oblige à rebrousser chemin, et à redescendre en direction de La Bresse pour gagner le col du Bramont puis le Chemin des Américains, chemin sur lequel l'enneigement bloque définitivement la progression du véhicule au-dessus de l'étang (tourbière) de Machey. Les militaires chaussent alors leurs skis, et "se disputent entre eux sur la direction à prendre pour rejoindre le Rothenbachkopf, tellement la visibilité est mauvaise"; ils rejoignent la route des crêtes et les gendarmes Reh, Bertin, Janin et Vuillaume, arrivés eux aussi à ski de La Bresse via le téléski du Chitelet puis la route des crêtes. Les deux corps sans vie sont retrouvés vers 17 heures, à un mètre l'un de l'autre, en "position foetale dans leurs sacs de couchage grand froid", sous une couche de neige de plusieurs centimètres; le groupe des secours, équipé de trois traîneaux (un traîneau de type "Pourchier" pour les gendarmes, et deux traîneaux de type "Robino" pour les commandos; ces traîneaux étaient montés avec les skis de la victime sur lesquels étaient fixées une armature métallique et une toile; les bâtons servaient à tracter l'ensemble), redescend difficilement vers la route des Américains; "le vent et la neige étaient tels que l'on avait l'impression de monter", déclare l'un des militaires 40 ans après les faits! Les corps sont hissés dans l'ambulance militaire et redescendus à La Bresse (point n°6 sur la carte), à la caserne des pompiers qui faisait alors office de morgue. Il est alors 20 heures, et la nuit est tombée depuis un moment.<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/arrivee-victimes.jpg" alt="peloton secours en montagne, vosges">Les secours, à skis; à gauche, le gendarme Vuillaume<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/sortie-ambulance.jpg" alt="l'ambulance militaire des secours des Vosges">L'ambulance militaire, transportant les victimes;à gauche, le gendarme JaninRothenbachkopf: la carte récapitulative<img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/carte-rothenbachkopf.jpg"> <img src="http://www.fast-img.com/upload/vosges/legende-itineraire.jpg">Epilogue: analyse du drame du RothenbachkopfLes secours, gendarmes et commandos de montagne ont donc mis plusieurs heures à localiser les victimes et à les redescendre sur La Bresse. Les décès ont été officiellement constatés par le Dr. D'Aihlaud; les parents des victimes apprirent la nouvelle par la radio, puis par le consulat de Stuttgart lui-même alerté par le consulat d'Allemagne de Nancy. Les militaires du Centre d'entraînement au combat en montagne du col des Faignes furent décorés de la médaille du courage, contrairement aux gendarmes, qui, malgré la demande faite par la préfecture, se virent refuser cet honneur et cette décoration par leur hiérarchie qui estima alors qu'ils "n'avaient fait que leur travail". La croix visible sur les pentes du Rothenbachkopf fut installée un an plus tard, par les militaires eux-mêmes.Si Vosges Freeride s'est attardé sur ce drame, c'est pour en tirer les leçons.A. L'inexpérienceLes quatre jeunes gens ne connaissaient pas les Vosges, et encore moins la montagne en général; certes, ils étaient bien équipés, de l'aveu même des militaires, notamment au niveau des sacs de couchage qui étaient de bonne qualité pour l'époque; ils partent sans manger, puis après s'être perdus, commettent leur plus grande erreur: ils ne s'enterrent pas sous la neige, qui est calorifuge à 30 cm de profondeur. "Quoi de plus facile que de creuser un trou, de coucher leurs skis sur la partie supérieure, d'étendre leur tente sur l'ensemble et de s'allonger dans leur sac de couchage?", déclare le Lieutenant Imbert, qui dirigea les opérations militaires. Au contraire, ils couchent à même la neige, et au plus mauvais endroit, au sommet de la crête, contre une paroi rocheuse balayée par les vents, au bord d'un précipice.B. L'inconscienceQuand M. et Mme J., à leur réveil à Mittlach, la veille du drame, leur déconseillent de partir au vu des conditions météo, les quatre amis prennent le conseil à la légère; pourtant, ils ne connaissent pas du tout le massif, contrairement à leurs hôtes, habitants au pied du Rainkopf. "Nous ne connaissions pas les Vosges, nous pensions que c'était de la montagne à vaches. Nous n'aurions jamais pensé qu'elles pouvaient tuer!", déclara Manfred, l'un des deux survivants. Le lieutenant Imbert, expérimenté et auparavant basé à Chamonix, est formel: "Une montagne de 1 300 mètres dans les Vosges, c'est un sommet de 2 500 mètres dans les Alpes, en raison du climat, de la latitude".C. La précaution fataleComme vu plus haut, les deux victimes sont celles qui se sont changées avant de se glisser dans leur sac de couchage, afin de dormir au sec; cette précaution, qui peut paraître sage, leur a coûté la vie: en effet, secs, ils réussissent à s'endormir, contrairement à leurs camarades grelottant et transis qui n'arrivent pas à trouver le sommeil. "Quand il gèle en montagne, il faut réagir: si on commence à se sentir bien et si l'on ferme un oeil, c'est fini" déclare un militaire des commandos.Crédits photos, remerciementsSources photos: L'Est Républicain 28, 29 et 30 décembre 1965La Liberté de l'Est 28, 29 et 30 décembre 1965. Vosges FreerideC. MartyGoogle EarthRemerciements à:M. Schickel, de la ferme Hüss, pour ses précieuses infos et contactsM. Roland Reh, pour ses journaux et son témoignageM. Jacques Bertin, pour ses journaux et son témoignageM. Paul Antoine, pour son témoignageM. Janin, pour son témoignageM. et Mme J., pour leur témoignageM. Antoine Boithiot, pour son témoignage et ses relevés météoM. André Weitz, pour son témoignageM. Rémy, des téléskis de La BresseMerci également auxgendarmes de La Bressegendarmes du PGM de Munstergendarmes du PGM de Xonrupt-LongemerArticles connexesUn article sur les tempêtes de neige: Tempêtes de neigeUn article sur le Wind Chill Factor, ou Refroidissement Eolien: Le Wind Chill FactorUn article regroupant des infos sur le secours en montagne dans les Vosges et les PGM du massif: Les PGM des Vosges: numéros utiles      
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	<author>vosgesfreeride</author>
	<pubDate>Sun, 09 Sep 2007 11:54:00 +0200</pubDate> 
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